Méthode

1 – Collecter les données auprès des chercheurs.

C’est la tâche la plus longue, l’expérience du Burkina Faso montre qu’il faut commencer avec peu de données, communiquer sur le projet et proposer d’archiver et corriger les informations. Les producteurs de données viennent ensuite proposer leurs informations.

2- Correction et nettoyage des données géographiques

Mise aux normes, interopérabilité des données, corrections géométriques sont des étapes indispensables pour harmoniser les données et les publier comme des services de cartes accessibles à tous.

3 – Déploiement, vers une infrastructure de données spatiales en ligne et publication en ligne (avec ArcGis flex for viewer.)

À ce jour, les bases de données sont disponibles en utilisant le format shp. Leur mise à disposition via les réseaux internet nécessitent d’envoyer les données vers une architecture de données spatiales et de proposer des modalités d’accès. Les couches actuellement disponibles sur le serveur sont utilisables par n’importe quel utilisateur disposant des droits (une simple demande via le site PIGéO) et un logiciel SIG capable de lire des formats SHP (ArcGis ou Qgis).

S’ajoutent à l’infrastructure de données spatiales une diffusion des données sous la forme de services web qui permet de réaliser des cartographies et des analyses directement en ligne. Cette interface est développée avec les outils flex for viewer et ont l’avantage d’être simples d’utilisation et n’imposent pas de compétence en programmation.

4 – Accès à un outil de gestion des métadonnées fondé sur le géoportal de l’IRD.

A ce jour, les métadonnées sont saisies via une interface de mutualisation développée par l’IRD : Le geoportal. Un travail d’élaboration de dictionnaire et de thesaurus a été réalisé et partagé afin d’uniformiser les termes utilisés dans les webservices pour optimiser les recherches via le geoportal. Les métadonnées respectent la norme ISO 19115.